• Rome ne s'est pas faite en un jour : la mise en ligne de mes machines est un travail considérable, tant dans la photographie retravaillée d'un poste informatique, que de trouver des informations et des liens Internet pertinents.
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Linux

En marge de ce musée, je vais lister dans cette page tout ce que j’aurai rencontré comme avantage ou comme difficulté dans mon premier parcours de Linux sur Mac, version Ubuntu. Ça pourra toujours servir à d’autres. Mais n’oubliez cependant mon musée, en consultant d’autres menus et sous-menus.

 Je dédie cette page à
mon ami Éric, fervent linuxien qui m’a motivé
argad et dexter de Macbidouille pour leur coup de pouce
Axel pour ses informations pointues

********

Beaucoup font l’éloge de Linux. Aussi, je me suis dit : « Et si, moi, grand utilisateur de Macs depuis 1985, je passais à côté du nirvana ». Qu’à cela ne tienne, sur les recommandations d’Éric je télécharge de quoi me faire un CD d’installation Ubuntu . Ne me demandez pas pourquoi celui-là plutôt qu’un autre.

Installation

Sur Mac :

Mon Mac pro a 4 disques. Sur le premier, Windows a gentiment purgé Léopard que j’ai dû réinstaller ultérieurement sur une partition du 2ème disque (on reconnaît là toute la philosophie de M$ : ôte-toi de là que je m’y mette). A la suite de cela, l‘installation s’est faite avec le CD Ubuntu téléchargé sur le site, en le lançant dans l’environnement Windows. Malgré Avast en Windows, je n’ai strictement aucune confiance dans XP. Naïvement, dans un premier temps j’avais débranché le réseau lors de l’installation de Linux. J’ai vite compris que le réseau lui était indispensable, et brûlais mentalement un cierge pour que durant l’heure de téléchargement mon Mac ne soit pas infesté. L’opération s’est faite « les doigts dans le nez ». Pas de souci non plus avec le téléchargement de différents logiciels (OpenOffice, etc.). Cette bonne installation est de bonne augure.

Sur PC :

Mon PC Dell n’avait déjà au départ que peu d’intérêt, sauf à faire le « tour de la boutique Windows » :  BOF,  PLUS LOURD QUE MOI TU MEURES  Aujourd’hui, il  n’a plus aucun intérêt. Dans le but de le vendre, j’ai réinstalé proprement Windows, et tente d’y mettre Ubuntu, sans succès jusqu’à présent. Le fils d’une de mes connaissances, Axel, m’a donné quelques pistes, dont le CD peut être défectueux. En effet, Windows considère le CD comme illisible (pourtant le Mac l’a lu), et je dois passer par la fonction Explorer pour lancer le fichier adéquat. Drôle quand même un système qui vous dit qu’un média est HS et qu’il puisse en lire le contenu. Il ne faut ‘étonner de rien. À suivre.

Démarrage de Linux sur mon Mac :

procedure

 

Première impression

Interface Ubuntu

Cette copie d’écran est faite sous Ubuntu, mise sur clé USB qui reste branchée au redémarrage sous Mac, la gestion de mon site étant faire sous Mac. C’est une interface à l’esthétique agréable et dont on peut modifier l’aspect (voir ci-dessous deux réglages).

Navigateur de fichiers

à suivre…. (cela ne va pas être un long fleuve tranquille, je le sens ainsi)

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Vive Macbidouille

Un lien : forum

Les forums Macbidouille sont vraiment efficaces, car à présent, j’ai compris comment installer des applications dans cet environnement. Tout semble passer par le Gestionnaire de paquets. Alternant de Ubuntu pour l’évaluation à Mac pour la gestion de mon site, la copie d’écran ci-dessous témoigne de la véracité de ce que j’annonce. Donc, j’ai EN-FIN, pu activer Audacity. Comme pour le moment tout est muet en entrée et sortie sur mon Mac en Ubuntu, j’ai généré une sinusoïde. Ça commence à devenir sympa. Mais, c’est le nivellement complet : par rapport à un système Mac, la copie est à revoir entièrement.

Audacity

 

Attention : Windows omniprésent

Tentant de démarrer sous Linux, je crois un instant déchanter. Au redémarrage optionnel du Mac, il ne se lance plus, m’indiquant un problème d’une partition illisible. La cause en est Windows : ayant raté le démarrage précédant en laissant par erreur Windows se lancer, j’ai fait une extinction forcée du Mac (appui plus de 5s sur le bouton de M/A). En fait, pour que Ubuntu daigne à refonctionner, j’ai dû faire toute la procédure correcte de démarrage/extinction Windows. Tout est rentré dans l’ordre après. OUF.

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Montage de volumes

Une clé USB monte automatiquement sur le bureau. Plus cool que Windows, car on n’a pas à fouiller dans le poste de travail. Les volumes HFS+ montent par mot de passe système (celui de Ubuntu, et non celui du compte Léopard). Par contre, les volumes ne sont qu’en lecture. Pour en permettre l’écriture, il faudrait le définir dans l’espace Léopard (Batchmod ou autre). Je vais tester ultérieurement. Les disques FireWire montent également, mais sont en lecture seule.

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Son et vidéo

1. Son
Simplissime :
en lançant un morceau .m4a de ma bibliothèque iTunes Léopard, le logiciel se lance. Oui, mais lequel (image ci-dessous) ? Juste un nom de fichier. Je suppose que c’est le système qui ouvre le fichier. Pas clair.

AudioVideo

Idem pour un fichier .aif. Là, c’est Audacity qui se lance. Je me demande bien pourquoi lui plutôt qu’un autre. Pour forcer à ouvrir avec autre chose, Ubuntu me liste toutes les applis. Pourquoi dans ce cas un traitement de texte. Ne peut-il filtrer dans une certaine gamme, en interdisant un logiciel qui n’ouvrira de toute façon pas le fichier ? Enfin, positions : la piste stéréo de Audacity est remplie. Le logiciel lit la piste, mais muettement.

[MàJ] : pour l’instant, c’est sans solution, en dépit de tous les réglages possibles et inimaginables.

2. Vidéo

CodecLeclerc

Je lance un fichier .mov depuis mon disque de montage (espace de travail Mac). De suite, une alerte me demande de valider l’import d’un codec (ci-dessus à gauche), ce que je fais. Miracle, la vidéo fonctionne (ci-dessus à droite). Mais toujours pas de son. Ça me vaudra une relance sur Macbidouille.

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Je défie…

Une de mes amies, plus très jeune (à nos âges, les neurones se grippent), n’ayant pas même utilisé un clavier de machine à écrire dans sa vie, a décidé de se mettre récemment à l’informatique. Je lui ai conseillé Mac. Elle a suivi 12h de cours à l’Université populaire, et je suis allé deux petites après midi chez elle. Cette initiation lui a été suffisante pour être totalement autonome : elle fait ses mails avec fichiers joints, consulte les programmes de cinéma sur Internet, fait ses répétitions avec fichiers MIDI que je mets en ligne pour mes camarades choristes, et fait tout ce qu’elle ne me dit pas.

Je défie cette personne d’utiliser Linux, comme d’ailleurs toute autre personne n’ayant pas une bonne connaissance informatique.

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Interface et cohérence

Développeurs de Ubuntu, j’émets un vœu pieu : sans diminuer le mérite de votre bénévolat qui profite à beaucoup, sortez donc de votre ergonomie à la Windows : LOURD, LOURD et RE-LOURD. En Linux, il y avait tout à inventer. Pourquoi vous calquer sur une société qui n’a jamais rien créé, et donc la technologie et fiabilité sont tout à fait discutables.

Je rêve d’un ordinateur qui fasse ce que je pense.

 

Concernant Ubuntu, bonne cohérence : toutes les applications se quittent avec le raccourci CTRL+Q, ce qui est loin d’être le cas de Windows (selon le cas : au menu, à la case de fermeture, CTRL+ALT+F4).

Des points de l’interface me dérangent absolument :

  • Pourquoi le raccourci clavier avec la touche CTRL ! La touche Cde est donc beaucoup plus pratique. Gymnastique obligatoire de la main gauche (pouce sur CTRL et index sur A, S, X, C ou V selon le cas)

  • Le clavier n’est pas celui d’une machine à écrire AZERTY (Apple), mais un clavier de technicien. Bonjour la joie pour les caractères #, !, etc. Bon, évidement, comme le Visualiseur de clavier sur Mac, on a son équivalent… que je ne retrouve plus, j’ai beau chercher, avec l’aide, rien, ne trouve plus l’appli que j’avais à l’écran hier !

PagesBlanchesPlan

  • Pourquoi lorsqu’on ouvre une nouvelle fenêtre, son réglage par défaut est l’écran entier ? Je m’ingénie à cliquer d’abord sur l’avant dernier bouton de la barre de titre pour ensuite dimensionner la fenêtre à la plus petite taille qui ensert les éléments utiles. Le pompon revient au mode Plan ou vue aérienne des PagesBlanches : le plein écran, qui masque tout, et impossible à réduire : c’est du Tout ou Rien. La preuve ci-contre, exemple de l’anti ergonomie (la faute – délibérée ? – en revient aux Pages Blanches).

Remarque : il m’est impossible d’installer le plugin Flash : dans la Page Blanche ci−contre, le lien est inactif. En me connectant aux sites de téléchargement, je reçois un paquet install_flash_player_9_linux.tar.gz dont je ne sais que faire.

  • Capture d’écran rudimentaire : n’enregistre les images qu’à la racine d’une clé USB. Il faut déplacer ensuite dans le dossier adéquat. Une fois l’image faite, l’outil disparaît et il faut relancer  chaque fois le menu « Applications/Accessoires/Captures d’écran ». Pas de raccourci clavier pour ce bidule ? Mais par rapport à Windows, au moins le système génère des fichiers image, et n’ont pas besoin du fameux transporteur « Word » pour les encapsulter. En outre, les images sont au format PNG, format que ne lisent pas tous les PC (toujours en retard de deux guerres).

  • Manque de cohérence : PDF viewer est une application. Pourquoi n’est-elle pas listée dans le menu Applications ? Où se perche-t-elle ? Aucun signe distinctif à l’écran, hormis sa propre fenêtre, ni par exemple de coche lorsqu’un élément du menu est en activité. Dans la même veine, il est impossible à première vue de connaître le nom de l’application qui lance un fichier audio ou vidéo.

  • Avec un grand nombre de fenêtres ouvertes, on s’y perd rapidement, car tout s’empile dans la barre des tâches, et aucun signe distinctif n’indique toujours l’application en avant plan. Pas d’inhibition à l’écran de tout sauf une (Sur Mac : Cde+Option+clic sur icône de l’appli débarrasse toutes les fenêtres sauf celle de l’appli)

  • Il est judicieux de faire disparaitre les palettes d’outils d’une application qui est en arrière plan. Or dans Gimp, elle reste omniprésente, que l’application soit en avant ou en arrière plan. C’est une surface inutilement occupée à l’écran lorsque temporairement on ne dessine pas.
  • Résolu : Pourquoi spécialement 3 icônes (FireFox,…) à la droite des menus Applications, Raccourcis et Système. Si je veux les enlever, ou en rajouter d’autres, est-ce possible, et si oui, comment faire ? Clic droit sur l’une ou l’autre des barres de menu. On peut alors ajouter, supprimer déplacer et verrouiller des Tableaux de bord.
  • Commutation d’une application à l’autre mal aisée. Si simple sur Mac (Cde + Tab).
  • Résolu : Forçage malcommode de l’ouverture d’un fichier par une application donnée : clic droit -> propriétés -> changement d’onglet à ouvrir avec -> choix du logiciel. Quatre actions ! Sur Mac, une seule : on glisse dépose le fichier sur l’icône de l’appli présumée dans le DOC. Si l’icône ne noircit pas, inutile. Donc on lâche là où l’icône réagit. Dans Ubuntu aussi : on lâche le fichier  sur l’icône de l’application dans la barre de menus.
  • Clavier rebutant pour la gestion de la majuscule permanente et du pavé numérique. Pour ce dernier, quel est encore l’intérêt des touches de navigation alors que tous les claviers sont munis de touches flèches ?

Les gars, il y a encore du travail à faire. Je ne me vois pas travailler journellement avec cet environnement. Mais je continue à faire le tour, sans à priori, en pesant le pour et le contre.

Internaute qui parcourez cette page, dans votre jeune temps vous aviez appris à faire de la bicyclette, et probablement à l’âge où vous ne saviez pas lire. Vous l’avez appris donc sans mode d’emploi. Pour moi, le meilleur ordinateur est celui qui s’utilise avec le minimum documentaire, spontanément, intuitivement. D’ailleurs lorsque j’évalue un nouveau logiciel sur Mac, je ne regarde quasiment jamais la documentation (FinalCut Pro, ça vous dit : 5kg de doc ! ) 

En Mac, c’est l’efficience. L’efficience, à ne pas confondre avec l’efficacité, c’est le maximum de résultat avec le minimum d’effort.

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Courrier électronique

Je vais me contenter de Evolution. Après avoir fait une copie d’écran de mes paramètres dans l’espace Mail de Léopard, revenu à Ubuntu, je mets les données adéquates. Pas de problème pour envoyer et recevoir du courrier électronique. Recevoir : point à reprendre ; une alerte m’indique que mon FAI ne gère pas le mode PLAIN. La suppression du paramètre « mot de passe à l’envoi » règle le problème. Donc c’est OK, dans les deux sens.

Evolution

A noter que les vCards exportées depuis le carnet d’adresse Mac sont exploitables sous Ubuntu, à conditions de « lire entre les lignes » et de cpoier coller les adresses mail.

Je progresse favorablement en Linux, et d’ailleurs ce paragraphe est intégralement fait sous Ubuntu, image retravaillée (Gimp) comprise, sans devoir repasser entre temps à Mac OS X.

 

à suivre.

 

 

 

ligneDuBasBis

Les publicités ci-dessous ne sont pas du musée Macs. Pour toute publicité illicite, contactez le webmestre du site.

 

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